Real life stories

Exercices de style: Au Voleur!

En 2015, j’étais à Barcelone et pour aller au supermarché, je devais toujours traverser un tunnel. Et un jour, au mois d’août, il y avait une chaleur écrasante et je revenais du supermarché en passant par le tunnel. A cause de la chaleur, je me sentais super affaiblie, super léthargique. J’avais les mains prises avec les sacs de course.

À un moment donné, je sens comme si quelqu’un fouille dans mon sac à dos. Je m’arrete tout court. J’ai le sang qui me glace dans les veines. Sans me retourner je sors un cri de guerre, comme pour chasser un lion.

Ensuite je me retourne, et au lieu d’un lion, je vois un ours. Enfin, pas vraiment un ours, mais une dame, de bonne taille. Elle ressemblait à un ours qui se tient debout comme ça. Je la fixe du regard. Elle fait « Quoi ? Ça va pas la tête ? » Et pour un instant, j’ai vraiment douté de la réalité, de ce qui se passe réellement.

Mais ensuite, j’ai regardé mon sac à dos et j’ai vu que la fermeture éclaire était ouverte. Donc, c’était super clair ce qui s’était passé.

Je la regarde en colère et elle s’éloigne, je continue ma marche, je sors du tunnel, et à la surface il y a un policier qui vient me parler. Il me demande « est-ce que quelqu’un vous a attaqué dans le tunnel ? » Je lui réponds « oui ». Il me dit « en fait on a tout vu parce qu’on surveille ce quartier, parce que cette meuf qui vous a attaqué, elle est souvent là, elle passe souvent son temps ici pour voler.

Et enfin il dit, on a besoin que vous faites une déclaration à propos de cette dame, elle est roumaine.

Moi quand j’ai entendu ça, j’ai pensé “mais putain elle est roumaine, mais moi aussi je suis roumaine, ah la honte, la grosse honte!”

Cette conne détruit notre réputation de voleurs. Si tu veux voler, il ne faut pas voler les gens, il faut voler les banques. Viens, je te montre. Je l’ai fait hier et j’ai aussi créé une formation en ligne que tu peux acheter. Voilà, tu peux utiliser ce lien.

 

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D’accord, voici ton histoire en style Cavanna :

“Alors, imagine la scène: Barcelone, moi, avec mes courses dans un tunnel sombre, ambiance presque romantique. Et paf, une main dans mon sac ! J’ai gueulé, un vrai cri de guerre, un truc à faire fuir les pigeons de la Rambla. La nana, une armoire à glace, se retourne, me balance un ‘Ça va pas la tête ?’ Et le comble : elle est roumaine, comme moi ! Même à l’étranger, c’est la famille qui me pique ! Ironique, non ?”

 

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Voici ton histoire dans le style grandiose et lyrique de Victor Hugo :

“Dans les profondeurs ténébreuses de Barcelone, alors que les ombres du tunnel s’étendaient, j’avançais, chargée de mes modestes provisions, semblable à une âme errante en quête d’issue. Mais soudain, une main, furtive et audacieuse, pénétra dans mon sac, tel un spectre de la nuit ! Je me retournai, criant, avec l’ardeur d’un héros face à l’ennemi, et vis une figure imposante, une femme d’origine roumaine comme moi, étrangère et pourtant sœur en cette terre inconnue. La destinée, ironique et implacable, riait en silence.”

 

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Voici ton histoire en style métaphorique :

“En 2015, Barcelone était une fournaise, et moi, une fleur flétrie sous la chaleur écrasante. En traversant ce tunnel sombre, j’ai senti le souffle glacial d’un prédateur invisible dans mon dos. Un cri de fauve a jailli de ma gorge, comme pour chasser un lion invisible. Je me retourne et découvre un ours aux yeux perçants – enfin, une femme imposante, enracinée comme un vieux chêne, qui me fixait avec un regard de défi.”

 

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Voici ton histoire en style onomatopéique :

“Boum, bam, Barcelone, chaleur écrasante ! Je marche, flap-flap, mes sacs rebondissent contre moi. Et là, chlak ! Une main dans mon sac ! Je m’arrête, paf, figée, et AAAAH ! Un cri de guerre éclate. Je me retourne et… pouf ! Face à face avec un ‘ours’ humain, qui grogne : ‘Quoi, ça va pas ?!’ Bling, ma fermeture éclair pend ouverte. La scène résonne comme un vieux film d’action.”

 

 

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